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Evènement de la plateforme induslacq

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Bulletins spéciaux

A partir de Dimanche 7 juillet après midi, ARKEMA procédera au redémarrage de ses unités suite à des travaux de maintenance.

Cette phase de démarrage nécessitera un recours temporaire à la torche de sécurité avec production d’une flamme visible par intermittence.

Cette phase pourra s’accompagner de perceptions visuelles et olfactives, malgré les mesures de prévention en place.

 

 

Pour information, ARKEMA   va mettre à disposition le reliquat d'un bac d'ISOBUTENE entre 9h30 et la fin de journée ce jour (03/07/19). 

Pour ce faire, les effluents gazeux seront transférés à la torche BP 4/1. La combustion de cet oléfine est susceptible de dégager des fumées noires. 

Il est à noter que ce gaz extrêmement inflammable,  est classé comme non dangereux pour la santé. 

En raison de travaux réalisés sur l’unité de traitement de gaz de la Plateforme IndusLacq, GEOPETROL est contraint de devoir arrêter ses installations à compter du dimanche 30 juin 2019 à 10h.

Cette mise à l’arrêt va engendrer au cours de la journée, des épisodes de torchage avec une flamme visible par intermittence.

Malgré les multiples mesures de prévention adoptées, ces phases pourraient s’accompagner de perceptions sonores et olfactives jusqu’à l’arrêt des installations.

La direction de GEOPETROL prie ses riverains de bien vouloir l’excuser des éventuelles gênes occasionnées.

Contact : Astreinte GEOPETROL : 06 45 26 32 02 ».

Pour faire suite à un épisode de signalements dans la nuit du 15/04 au 16/04, et la transmission par un riverain d’une photo montrant des panaches, les industriels ont déclenchés des investigations immédiates pour pouvoir donner des réponses sans attendre le bulletin hebdomadaire.

Ces investigations ont permis d’identifier un certain nombre d’événements qui peuvent expliquer les différents signalements (odeurs de THT et ou Gaz de ville, de Pyrazine et ou de Plastique brûlé, de DMS et d’hydrocarbures) et les panaches visibles sur la photo sur la période allant du 14/04 au 16/04/2019.

Les signalements de « Pyrazine » et « Plastique brûlé » peuvent tout à fait s’expliquer par le fonctionnement des torches, visibles sur la photo prise cette nuit là.

En effet, du fait de l’arrêt de l’URS destiné à la mise en place de nouveaux équipements afin d’améliorer son fonctionnement et son empreinte environnementale, les deux torches BP4/1 et BP4/3 sont en fonctionnement ponctuel. Certains ateliers de chez ARKEMA et de SOBEGI sont amenés à envoyer par sécurité des « effluents gazeux résiduels stables » aux torches.

Les autres panaches ou fumées (au centre de la photo) montrent sans doute la vapeur d’eau provenant des installations de BIOLACQ et de SOBEGI (évent vapeur EST). En effet, BIOLACQ a redemarré ses installations le lundi 15/04, plusieurs rejets de vapeur d’eau liés au demarrage de la turbine s’échappent par les évents de la toiture. La différence de température entre la vapeur d’eau et la témpérature extérieure faible (12 °C environ) et le taux d’humidité de l’air (82% environ) ont pu expliquer cette vision de panache.

A gauche, on aperçoit un autre panache de fumées, peut-être lié au fonctionnement des sècheurs de BSO, qui était en marche normale.

Du côté de TORAY CFE, leur production de fil de PolyAcryloNitrile est en redémarrage progressif depuis le 15/04 dans la matinée. Les panaches de vapeur d’eau au niveau de la toiture de leur bâtiment peuvent être visibles, en fonction des conditions météorologiques, depuis le 16 avril dans la journée.

En ce qui concerne les signalements de « DMS » cette nuit là (15/04), ils peuvent s’expliquer par la présence dans la lagune de secours d’une partie des eaux détournées du bassin biologique de la STEB la semaine précédente (le 09/04 – voir bulletin hebdomadaire) . Ces eaux n’ont pas encore été complètement repompées vers le bassin biologique (environ 8 h de pompage restant), ou elles seront « biodégradées » . L’inertie des eaux chargées en DMS dans la lagune peut expliquer ces ressentis.

Les autres composés soufrés faisant l’objet de signalements, plus particulièrement « Gaz de ville » et ou « THT » peuvent probablement s’expliquer par le fonctionnement des ateliers de fabrication de THT ces derniers jours.

En sus de ce panel odorant, des ressentis hydrocarbures ont été notés. Ces notes sont probablement liées aux opérations de dépollution des terres impactées sous eaux qui ont démarrées le 15/04 sur le chantier de réhabilitation de RETIA sur lot CD (à proximité de la porte d’Arance sur la plateforme). Suite à ces opérations, la présence de flottant (hydrocarbures) à la surface a pu créer des odeurs résiduelles ressenties dans la nuit.

Ce mercredi 30 janvier 2019 à 8h, un arrêt simultané de deux unités de traitement a conduit à l'utilisation de la torche BP 4/3 de SOBEGI. Afin d'assurer la combustion de gaz inerte, une quantité importante de combustible a été utilisée, expliquant la hauteur des flammes et les nuisances sonores. Toutes les dispositions d'exploitation ont été prises immédiatement afin de minimiser la durée de ces opérations et de réduire les nuisances sonores et visuelles. SOBEGI présente ses excuses pour la gêne occasionnée.

Pour faire suite à l'épisode de plaintes de ce 15 novembre , les industriels ont déclenché une cellule de crise. Ci dessous les informations disponibles à mi journée.Les signalements ou plaintes mettent en exergue des odeurs de sulfurol (fermentation) ou de DMS (matière organique, brocoli, soufre,…)L'odeur de sulfurol est liée à l'activité deVertex qui était en mode de marche normale. Du fait, des conditions météo:défavorables, les odeurs et les fumées étaient dirigées d'Est en Ouest. Latempérature était comprise entre 6 et 7 °C, et la vitesse du vent très faible entre 0 et 1m/s. Ces conditions ont occasionnées un ressenti plus intense que la normale.L'odeur de DMS ressentie quant à elle, proviennentd'effluents anormalement chargés, réceptionnés à la STEB.. Ces effluents ont été détournés vers la lagune afin de stabiliser la station. Desinvestigations sont en cours.

Undysfonctionnement s’est produit au niveau des installations de production d’Arkema dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30/08/18 entre 01h et 02h00.Cet incident est à l’origine d’effluents aqueux à traiter plus chargés que d’ordinaire. Ceux-ci font l’objetd’un traitement au niveau de la station de la plateforme. Cependant, ces effluents sont à l’origine des nuisances oflactives ressenties par les riverains sur la matinée.Les actions correctives ont été prises par les équipes d’exploitation. L’incident estmaitrisé. Le retour à la normale est attendu dans les heures qui viennent, le traitement par bactéries nécessitant plusieurs heures.

Evènement

Des travaux sont prévus du vendredi 9/08/19 jusqu’au 14/08/19 sur notre réseau torche (dépose d’un tronçon de ligne et de certains de ses éléments), et pourront engendrer des odeurs de mercaptans lors des premières ouvertures process .

 Durant cette période, certaines routes seront fermées (rond-point de la route de l’esplanade et de l’avenue de portes) , et le sens de circulation sera modifié.. 

Les camions de livraisons et les camions  devront passer selon le plan de circulation transmis à la porte EST pour accéder aux autres LOTIS.

La Commission de Suivi de Site se réunira en assemblée pleinière  le mercredi 10 juillet dans les locaux de la Communauté de Communes de Lacq . Pour rappel :. Une commission de suivi de site réunit des représentants de l'Etat, des collectivités locales, des riverains, des exploitants et des salariés des sites industriels à risques  (ICPE).  Elle a vocation à constituer un cadre d'échange sur les nuisances , dangers et inconvénients liés à l’activité des  sites , à suivre l'activité des installations concernées et à promouvoir l'information du public.

La Commission de Suivi de Site se réunira en assemblée pleinière  le mercredi 10 juillet dans les locaux de la Communauté de Communes de Lacq .

Pour rappel :. Une commission de suivi de site réunit des représentants de l'Etat, des collectivités locales, des riverains, des exploitants et des salariés des sites industriels à risques  (ICPE).  Elle a vocation à constituer un cadre d'échange sur les nuisances , dangers et inconvénients liés à l’activité des  sites , à suivre l'activité des installations concernées et à promouvoir l'information du public.  

Le bureau du Comité de Suivi de SIte ( CSS)  se réunit jeudi 19 juin. A la suite de ce bureau une assemblée générale de  la CSS  sera programmée dans les semaines qui viennent, pour présenter à l'ensemble des membres de la CSS l'avancement des dossiers suivis par le bureau

Pour rappel :. Une commission de suivi de site réunit des représentants de l'Etat, des collectivités locales, des riverains, des exploitants et des salariés des sites industriels à risques  (ICPE).  Elle a vocation à constituer un cadre d'échange sur les nuisances , dangers et inconvénients liés à l’activité des  sites , à suivre l'activité des installations concernées et à promouvoir l'information du public.